On pourra dire que j’en aurais reçu des horreurs dans ma boite aux lettres, entre les tracts religieux et les bouses propagandistes de l’UDC la pauvre a du subir trois ou quatre lavages d’estomac au Kärcher avant de pouvoir poursuivre son insignifiant dessein.

Aujourd’hui petit changement, on bascule dans la catégorie « grosse arnaque qui pue » avec la missive récurrente de ce bon vieux Friedrich Mueller qui sévit depuis plusieurs années déjà, en toute impunité.



Derrière ce nom aux allures sympathiques se cache une société fantôme basée à Vienne, la technique employée pour ferrer le pigeon est banale mais bien rodée. Tu reçois une lettre te disant que t’as gagné deux millions d’euros sous condition d’appeler rapidement la hotline facturée cinq balles la minutes, ça sent d’emblée le piège à moules. Si ton petit nez n’est pas assez fin pour détecter la fosse sceptique dans laquelle tu vas poser le pied et que t’appelles quand même alors tu entendras au bout du fil une voix ridiculement joyeuse qui te tiendra en haleine pendant vingt bonnes minutes (soit 90 balles dans ta face) et te demandera finalement quelques informations personnelles pour pouvoir finir de t’entuber en beauté, c’est pas fort ça?

La pratique est toutefois légale puisqu’en se battant bien et avec une bonne dose de persévérance n’importe qui peut gagner le lot le moins cher, soit un voyage en car à destination de l’Italie d’une valeur de 400 euros pour deux personnes, laissant bien entendu tous les autres frais (hôtel, repas, etc.) sous la responsabilité de l’heureux gagnant. Pour rappel ce dernier a déjà payé 20% du montant du voyage en appelant le numéro surtaxé. Les prix supérieurs en liquide ne sont bien évidemment jamais distribués.

Pour ceux qui se demanderaient qui est assez idiot pour appeler ces escrocs, vous n’avez qu’à poser la question à un juriste pour constater que la planète est quand même remplie de gens sacrément cons crédules.



Contrôlé, approuvé et confirmé. Friedrich Mueller et son service de ramonage à sec vous remercie.

En attendant l’intervention du SECO, tu peux jeter ce tract à la poubelle et aller écouter l’enquête de l’émission « On en parle« . ,    Imprimer Imprimer   
Trois jours à Paris, avec pour motivations le Festiblog et un grand nombre d’achats prévus au Crumpler Shop, un magasin de sacs fashion.



À celles et ceux qui voudraient tenter l’expérience, le Crumpler Shop de Paris est définitivement fermé. Ce n’est bien évidemment pas indiqué sur leur site web et le numéro de téléphone placardé contre la vitrine de la boutique vide ne répond pas. Professionnels jusqu’au bout, un client de perdu.

Le Festiblog, motivation suprême pour effectuer plus de trois heures de train. Quatre personnes qui dédicacent sur un trottoir devant une librairie, fallait vraiment avoir du culot pour faire usage du terme « festival » . Heureusement, la boutique était sympa, le plein de BD a été effectué.

Sacrés parisiens, une chance que Ladurée soit toujours en place.    Imprimer Imprimer