C’est marrant comme tes anciens amis peuvent du jour au lendemain profiter d’une de tes conneries pour te planter courageusement un poignard dans le bas du dos.

Après que Samuel Schmid a admis avoir été informé en décembre 2006 déjà qu’une plainte était pendante contre Roland Nef, « plus rien » n’étonne le président de l’UDC Toni Brunner. Les partis doivent maintenant assumer leurs responsabilités et se demander si on peut continuer comme ça, a-t-il indiqué.

(Source : Le Matin)

Samuel Schmid, conseiller fédéral et responsable de la bande de gamins verts kakis a été membre de l’UDC pendant dix ans, de 1998 à 2008. Depuis le milieu de l’année ledit parti part en sucette, victime de prises de consciences humanitaires qui semblent toucher certains de ses membres.

En juillet 2008 le parti de droite bien tassée explose comme un vieux pétard mouillé et les dissidents fondent une nouvelle entité appelée « Parti Bourgeois Démocratique » , qui, il faut bien l’admettre, est à la bourgeoisie ce que l’UDC est au centre. Samuel est bien évidemment de la partie, l’ambiance se tend.

L’affaire Nef étant ce qu’elle est, aujourd’hui tout le monde gueule sur le pauvre Samy qui se retrouve acculé dans un coin de pièce sombre, avec derrière lui tous ses amis droitistes d’antan munis de gros gourdins lubrifiés, prêts à exécuter une vengeance sordide qui caresse par la même occasion les moutons populaires dans le sens de la laine du poil.

Le pire, c’est que quand on lui demande pourquoi il n’a pas dénoncé la lamentable affaire de persécution de la part de l’ex-chef de l’armée, Samy se penche en avant et répond de manière officielle un magnifique « j’avais oublié » , laissant ainsi le champ libre aux gros gourdins précités.

Y’a pas à dire, ce genre d’histoire ça te remue les tripes.

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