Je vous parlais il y a quelques jours de l’Escalade, cette respectable fête genevoise qui célèbre chaque année la risible tentative d’invasion savoyarde effectuée dans la nuit du 11 au 12 décembre 1602.
Je vous propose solennellement aujourd’hui d’instaurer une nouvelle tradition : La Dégringolade. Le 12 décembre de chaque année, nous célébrerons dorénavant la déchéance de Blocher en balançant une décharge de Taser dans un mouton en chocolat (noir bien sûr).
Ce fut en deux mil sept debleu (bis)
Que ces politicards furieux (bis)
Dans l’ombre du jeudi
Virèrent notre incompris
Ah! La dégringolade,
rondouillard, rondouillard,
Ah! La dégringolade,
rondouillard, gare gare!
Si vous cherchez un moyen subtil de signaler à votre douce moitié sa surcharge pondérale, votre solution se trouve au M-Parc de la Praille (c’est à Genève, tas de moutons noirs).
En décembre 1602, un groupe de hippies savoyards défoncés à l’alcool de poire a tenté d’escalader les murs fortifiés de Genève afin d’aller saluer deux ou trois potes citadins. Malheureusement leur virée nocturne a été mal interprétée par la sécurité locale et au lieu de finir avec une bonne bibine entre les mains ils sont repartis avec quelques litres d’huile bouillante sur la gueule. Ceux qui sont restés à l’after on même finis pendus, c’est vous dire la politique d’ouverture aux étrangers il y a 400 ans. L’UDC peut aller se rhabiller.
Bref, depuis cette nuit, pour rattraper le coup, on célèbre ça chaque année avec nos voisins les shadocks français. A ce sujet, attention à ne pas confondre notre fête païenne de l’Escalade (les français qui montent sur la muraille nord) avec la très religieuse mais néanmoins respectable Ascension (Jésus qui monte sur Marie Madeleine, ou un truc comme ça).
Tout bon citoyen genevois se doit de respecter dignement l’évènement. Non pas en pendant un frontalier haut et court mais en mangeant une marmite de chocolat (ce serait un peu long à expliquer) et en défilant costumé dans les rues de la cité.
Reportage exclusif.
Les cavaliers sur leurs magnifiques destriers
La chariotte savoyarde, houuuuuuu
Les fiers et fringuants hallebardiers
Merci de respecter la qualité de ces œuvres, pas de reproduction sans avis médical.
Lok’tar voyageur! Si le terme « WoW » ne te dis rien ou remue ton estomac au point de te donner une irrésistibles envie de vomir (coucou ma chérie ;) ), alors la lecture de ce billet t’es fortement déconseillée.
Petite promotion pour une bande dessinée qui fera rire aux larmes tous les habitants d’Azeroth, une petite connaissance du terrain est cependant nécessaire à la compréhension de l’ouvrage. Le héros est un Orc voleur du nom de Stevostin, il a la même passion que mon gros Tauren poilu : Tuer toutes ces tapettes d’Elfes de la Nuit.
Il prend les Maitres du Jeu pour des dieux, adore faire des embuscades et redoute quelque peu les marteaux de justice des Paladins. Un livre que tout joueur de chaque faction (de la Horde ou de ces lopettes de l’Alliance) devrait posséder.