Je ne suis pas linguiste, je ne suis qu’un misérable informaticien (on le saura) rampant humblement sur les plates-bandes des licenciés en lettres, qu’ils m’excusent au passage (et s’ils ne m’excusent pas à la limite je m’en tamponne un peu). Je ne prétends donc pas ici vous exposer le résultat d’une longue étude nécessitant des recherches d’archives et de nombreux entretiens, loin de là. En fait, il existe dans notre bas monde technologique une curiosité que je voulais partager en toute simplicité avec toi, public adorateur de l’humour facile et grossier.

Mais tout d’abord, un peu de culture.

Le mot ordinateur fut introduit par IBM France en 1955. François Girard, alors responsable du service publicité de l’entreprise, eut l’idée de consulter son ancien professeur de lettres à Paris, Jacques Perret, afin de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l’on appelait vulgairement un calculateur (traduction littérale du mot anglais «computer»). Ce dernier proposa «ordinateur», un mot tombé en désuétude et désignant : «dieu qui met de l’ordre dans le monde». Notons que le professeur suggéra plus précisément «ordinatrice électronique», le féminin ayant pu permettre, selon lui, de mieux distinguer l’usage religieux de l’usage comptable du mot.

(Source : Wikipédia)


« Dieu qui met de l’ordre dans le monde » … :))

Bref.

Le terme original anglophone « computer » a donc été traduit et même amélioré en français, ainsi que dans diverses langues comme l’espagnol (« un ordenador » ) et le portugais (« um computador » ). L’effort linguistique n’a toutefois pas été poussé dans certains pays comme L’Italie (« un computer » ), l’Allemagne (« ein Computer » ) ou la Russie (« компьютер » , « computer » j’imagine). On remarque au passage que les portugais emploient le terme « computadore » qui se rapproche plus du mot « calculateur » original.

La question de savoir pourquoi le terme n’a pas été traduit dans toutes les langues reste ici ouverte, si un linguiste chevronné pouvait y répondre je lui en serais grandement reconnaissant. B)

N’empêche, on est quand même passés à deux doigts de « l’ordinatrice électronique » , l’objet aurait au moins eu le mérite d’avoir une dénomination du même genre que « la merde » , dont il s’inspire indiscutablement pour fonctionner.
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Sur la photo suivante, laquelle de ces deux personnes vient d’être élue président(e) d’un grand pays?



Il s’agit de la personne dans l’ombre du grand monsieur tout en lumière, la personne qui semble fragilement chialer dans les bras de son protecteur.

Du moins c’est ainsi que les médias ont décidé de la représenter, parmi toutes les photos disponibles.

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L’évolution de la technologie des années 70 a permis entre autre de voir arriver une nouvelle forme de culture : La musique électronique. Considérée à tort par les puristes comme ennemie de la musique acoustique, elle n’est en fait que son enfant mutant qui a complété la palette musicale de l’époque à l’aide d’un nombre infini de sonorités nouvelles.

Voici donc quelques uns de ces pionniers du son, si l’écoute de certaines de leurs œuvres peut paraitre minimaliste à nos oreilles lassées, il n’en était pas de même à l’époque. Petit voyage à travers le temps accompagné d’extraits musicaux soigneusement choisis.

KraftwerkKraftwerk (sur Wikipédia)
La « Centrale Nucléaire » allemande fondée en 1970, premier disque la même année (« Tone Float » ) sous le nom « Organisation » . On leur connait quelques succès comme « Autobahn » ou « Die Roboter » . Sur scène comme dans leur musique ils restent très minimalistes, au sens positif du terme bien entendu. Quelques uns de leurs albums sont sortis en deux versions, l’une anglaise et l’autre allemande, rendant la tâche des fans parfois ardue. Leur influence s’étend encore aujourd’hui, certains artistes actuels admettent s’inspirer de leurs œuvres.


Kraftwek – Radioactivität (1975)


Kraftwek – Das Modell (1978)

Tangerine DreamTangerine Dream (sur Wikipédia)
Créé en 1967, premier disque en 1970 (« Electronic Meditation » ). Pour beaucoup de monde ce célèbre groupe allemand est le précurseur en la matière. Les débats font souvent rage sur les forums de fanatiques, chacun essayant d’attribuer l’origine de la musique électronique à son favoris. Le groupe a subi quelques modifications de personnel depuis ses débuts, son créateur Edgar Froese est le dernier membre original.


Tangerine Dream – 21st Century Common Man (1987)

Klaus SchulzeKlaus Schulze (sur Wikipédia)
Né en 1947 à Berlin, premier disque en 1972 (« Irrlicht » ). Sa relative discrétion sous nos latitudes ne l’empêche pas de remplir copieusement les bacs des magasins de disques. Il a gagné une petite notoriété en devenant le batteur du très célèbre groupe « Tangerine Dream » au début des années 70 avant de se lancer dans une carrière solo. Difficile d’avoir une photo de lui sur scène de face. Il a également joué avec d’autres artistes et composé de nombreuses œuvres sous le nom de Richard Wahnfried.


Klaus Schulze – Sink or Swim (1983)


Klaus Schulze – Tango Saty (1983)

Jean-Michel JarreJean-Michel Jarre (sur Wikipédia)
Né à Lyon en 1948, premier disque en 1971 (« La Cage » ). L’homme aux concerts gigantesques, il est une référence dans le domaine. Détail amusant : Il choisit souvent ses titres francophones aux sonorités connues des anglophones : « Rendez-Vous » , « Équinoxe » , « C’est la Vie » , etc. Il a composé quelques tubes pour des artistes de variété tels que « Les mots bleus » pour Christophe et « Où sont les femmes » pour Patrick Juvet. Son premier grand succès reste « Oxygène » en 1976, suivit par « Équinoxe » , « Les Chants Magnétiques » , « Zoolook » , « Rendez-vous » et bien d’autres.


Jean-Michel Jarre – Equinoxe 6 (1978)


Jean-Michel Jarre – Quatrième Rendez-Vous (1986)

VangelisVangelis (sur Wikipédia)
Né en 1943 à Volos en Grèce, de son vrai nom Ευάγγελος Οδυσσέας Παπαθανασίου, premier disque solo en 1970 (bande originale du film « Sex Power » , bon début). Comme tout Grec qui se respecte Vangelis a notamment joué dans le groupe de rock de Demis Roussos « Aphrodite’s Child » , avant de se lancer dans une carrière solo, ce qui lui à d’ailleurs bien réussi. Il a notamment écrit de très belles musiques de film comme par exemple « 1492 : Christophe Colomb » ou « Blade Runner » (on retrouve d’ailleurs clairement la sonorité du thème dans l’extrait de « Dervish D » ci-dessous).


Vangelis – Pulstar (1976)


Vangelis – Dervish D (1977)

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Prout

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L’envie de gerber du lundi matin étant enfin passée il est maintenant temps de commenter de manière claire les résultats des élections de dimanche passé, remportées en majeure partie par une déplorable équipe de millionnaires xénophobes élus par une petite moitié des électeurs inscrits. L’autre courageuse moitié d’abstentionnistes peut d’ailleurs justifier son utilité civique en tentant immédiatement de battre le record du monde d’apnée sous la banquise.

Une constatation navrante s’est ainsi imposée en fin de semaine : Le Suisse moyen semble être un mouton paranoïaque et docile votant aveuglément pour le parti qui vomira la campagne propagandiste la plus effrayante, le tout sans la moindre dose de réflexion quant aux conséquences de sa décision pusillanime.

Troupeau de moutons


Aujourd’hui j’ai donc envie de me torcher allègrement le panier à saucisses avec mon passeport à croix blanche, mais je me dis qu’au vu du nationalisme primaire ambiant ce ne serait pas la meilleure idée. Je vais donc me contenter d’aller sur la Place fédérale de Berne pour m’imprégner de la bêtise populaire, j’y effectuerai alors impunément quelques séries de saluts hitlériens histoire de marquer dignement l’actualité politique. En Suisse mieux vaut être un facho qu’un étranger, au moins maintenant t’as l’État de ton côté.

Sur ce, honte à vous citoyens électeurs de droite, paix à vos cerveaux morts d’ennui.

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Un blog concurrent (que je ne citerais pas, pour ainsi dire) a récemment vanté les mérites du concombre comme instrument de compensation phallique, le tout illustré de charmantes photos explicites. Détestant avant tout le gaspillage de nourriture (encore plus que la forge et les chinchillas) il est de mon devoir d’informer le public du triste sort auquel fut confronté le pauvre légume devenu cyberstar d’un jour, c’est pas tout d’être célèbre mais faut quand même savoir accepter sa destinée avec humilité.



Merci à lui pour sa généreuse contribution.

(pour celles et ceux que ça intéresserait : huile d’olive, vinaigre balsamique, sel)    Imprimer Imprimer   
Cela faisait un bon moment que j’étais entré dans cette file d’attente, devant moi une demi-douzaine de personnes attendaient patiemment leur tour, guettant avec envie l’avant de la procession. Dans un moment je serai moi aussi en tête queue, mais je n’aurai alors ni égard ni regard envers celles et ceux qui me suivront, une fois en tête de convoi je serai le héros, celui dont tout le monde envie secrètement la place. Mon sillage aura alors été repeuplé entre temps, il regorgera de pauvres hères qui devront attendre l’inéluctable avancée de la colonne, c’est notre lot à tous.

Malheureusement pour l’instant je ne suis rien d’autre qu’un pion dans ce cortège populaire, n’importe quelle personne extérieure pourrait facilement me juger démuni et sans le moindre dessein. Mais je vaux bien plus que cela car à l’inverse des autres passagers de ce train humain je possède un terrible avantage : Je sais précisément ce que je veux. J’observe autour de moi et je m’imagine être le seul dans cette situation, les autres ne sont que des visiteurs instables, ils n’ont ni ma pertinence ni ma capacité préventive.

Plus qu’une personne devant moi, mon destin s’approche à grand pas. Bientôt il me sera révélé, ma patience sera récompensée, le prix de l’effort me sera remboursé.

Mon prédécesseur quitte la place, c’est à moi. Je suis le nouveau roi de la rangée. Une personne en uniforme m’adresse la parole, je lui répond sans tarder. « Un menu Big Mac, pour emporter s’il vous plaît. » 
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Pour commencer, ferme les yeux.

Bien, si tu lis ceci c’est que tu n’as pas obéi, tu ne fais donc pas tout ce qui est écrit sur Internet sans réfléchir. C’est un bon début, je suis fier de toi gamin.

Parfois on reçoit de curieux courriels dans nos boîtes électroniques, certains proposent d’élargir nos petits pénis, d’autres se contentent de nous demander de faire suivre une information hyper importante sous peine de graves problèmes, ce que beaucoup de mortels crédules font. Cette dernière catégorie porte le nom de « chaînes », et si vous ne voulez pas vous prendre celle de mon vélo en travers de la gueule la prochaine fois que vous m’en envoyez une, apprenez par cœur la liste de mots-clés qui suit, elle vous permettra de reconnaître ce genre de courriel et ainsi éviter de gonfler tout le monde avec votre naïveté de profane en informatique.

« cette histoire est vraie »
« ceci n’est pas une blague »
« ceci n’est pas une chaine » (plus culotté)
Si, c’en est une. La technique est celle du prédateur qui demande à sa victime de rester calme afin de pouvoir l’approcher en toute confiance. On essaie de vous amadouer, ne vous laissez pas faire, résistez!

« envoyez ce message à tous vos amis »
« faites suivre »
On pourrait ajouter « afin de polluer leurs boîtes mails ». L’émetteur original salit sa culotte lorsque son mail revient après avoir fait le tour du monde.

« c’est un ami policier qui m’a envoyé ce message »
« ce message vient de [nom d'un grand responsable]« 
C’est bien connu, les flics ont la science infuse et Bill Gates adore envoyer des mails aux pechnos de votre entourage.

« n’ouvrez pas ce mail »
« nouveau virus très dangereux »
Sinon la foudre du puissant Zeus s’abattra sur vos tête de mortels. Si vous utilisez un logiciel de messagerie moderne ou si vous lisez vos mails depuis le web alors aucun risque d’être infecté par un virus en ouvrant simplement le mail. Un virus est un fichier joint portant une extension exécutable spécifique (« .exe », « .vbs », « .scr », « .pif », etc) et ne peut être activé sans lancer ce fichier. De plus les bases de données professionnelles de virus sont mises à jour toutes les 30 minutes, à moins de ne pas avoir d’antivirus vous ne courez aucun risque.

« pour chaque envoi 1 euro sera reversé »
Il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen technique de comptabiliser les emails similaires envoyés.

« !!! »
Si le titre ou le corps du message contient un nombre alarmiste de points d’exclamation c’est juste que son auteur est un gros paranoïaque, ou un vil manipulateur à la limite. Ne vous laissez pas avoir, détendez-vous, tout va bien.

« LES LAPINS SONT HERBIVORES »
Ou tout autre message en majuscule, voir le paragraphe « !!! » ci-dessus.

« cliquez ici »
…pour installer un virus sur votre nouvel ordinateur.

« très très important »
Si possible répété douze fois dans le message, avec un « n’oubliez pas c’est très important » à la fin. Le plus important est de supprimer ce message afin de ne pas passer pour un idiot en le faisant suivre.

Bref.

Si vous voulez plus d’informations sur ces chaînes à la con, je vous conseille l’inévitable site Hoaxbuster.    Imprimer Imprimer   
Gérard Chipolou et Bernard Cassadou avaient grandi ensemble, le village entier les considérait comme des frères, bien que ce ne soit pas le cas. En tout cas pas officiellement, en vérité Bernard ne savait pas qui était son père et il n’était pas impossible que madame Cassadou ait fricoté dans la paille avec monsieur Chipolou lors de la fête des vendanges de 1971.

Les deux comparses avaient une multitude de centres d’intérêts en commun : la chasse, la pêche, la bière, le football et les gros 4×4. Ils avaient d’ailleurs emménagés ensemble afin de faciliter leur relation virile et fraternelle, entrainant ainsi un bon nombre de ragots dans les rues étroites du village. Ils étaient souvent victimes de railleries, mais chacun défendait ardemment sa position hétérosexuelle selon ses moyen intellectuels, « On est pas des gros pédés qui s’enculent tudieu! » . Leur maison ressemblait plus à un musées dédié à la culture beauf qu’à un foyer familial, animaux empaillés et pyramides de canettes décoraient l’intérieur d’une manière choquante pour le novice qui avait l’honneur de pénétrer dans l’antre. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils étaient tous deux célibataires depuis un bon nombre d’année, laissant dans leur sillage rural quelques femmes et enfants privés de leurs pères présumés.

Chacun vivait de sa petite rente d’invalidité, elle suffisait à peine à payer la vinasse et les munitions mais Bernard et Gérard s’en contentaient. Ils se rendaient deux ou trois fois par mois en forêt pour braconner un lièvre ou une plus grosse bête, histoire d’ajouter un peu de viande à leur menu. L’Homme face à l’animal, une confrontation légendaire, un duel historique, une bataille épique durant laquelle le traqueur peut sentir l’adrénaline d’un combat qu’il faut à tout prix remporter. L’honneur du chasseur était à son paroxysme lorsque la balle pénétrait la chair de ces dangereux herbivores.



Leur boite aux lettres était une caisse de munitions vide munie d’un trou effectué rapidement avec la ponceuse Bosch de Gérard, elle restait désespérément vide au fil des jours, ne servant surtout qu’à recevoir factures et pensions. Aussi ils furent fortement surpris lorsqu’ils y découvrirent une lettre soigneusement emballée, scellée à la cire comme dans les films débiles du mardi soir à la télévision.

Chers amis des animaux,
Le Duc de la Bétavière est heureux de vous convier à une partie de chasse en son domaine le samedi qui suivra réception de cette missive.
Un chauffeur viendra vous chercher de bon matin aux portes de votre domicile. Nous vous fournirons tout l’équipement nécessaire sur place, venez sans autre.
Amicalement.
Cornelius de la Bétavière


Bernard laissa éclater sa joie, « Non’d'diou l’Gérard! On va enfin s’payer une bonne partie d’chasse aux frais du Duc! » . La nuit de vendredi fut longue, difficile de trouver le sommeil lorsque l’ont attend un évènement aussi important.

Le réveil du samedi fut brutal, un klaxon résonnait dehors depuis quelques minutes. Le chauffeur était en avance, c’est donc habillés rapidement que Bernard et Gérard entrèrent dans la limousine qui les attendait devant la porte de leur fermette. Le trajet dura plus d’une heure, le domaine du Duc était extrêmement vaste et il fallait rouler longtemps et à vive allure pour arriver en son centre, lieu où s’élevait la résidence somptueuse de ce mégalomane localement célèbre.

Bernard et Gérard descendirent de la voiture et entrèrent dans une immense antichambre, une dizaine de personnes vêtues de cuir se tenaient debout, armes à la main. En leur centre un homme fier leur adressa la parole. « Enfin voilà nos deux derniers hôtes, soyez les bienvenus messieurs, nous n’attendions plus que vous pour commencer! » . « Ouais désolé du retard m’sieur, on pensait pas que ce serait si tôt. » dit Bernard. Le Duc les rassura rapidement, « Ne vous en faites pas, cela nous à laissé le temps d’établir notre stratégie de chasse. » . Gérard agacé demanda « Ouais mais du coup on la connait pas, faudrait nous l’expliquer hein quand même. » . La dessus le Duc répliqua sarcastiquement, « La stratégie est simple mes amis : Vous êtes notre gibier, nous vous laissons dix minutes d’avance. » , provoquant ainsi l’hilarité générale des convives ainsi que la consternations de Bernard et Gérard. Le Duc poursuivit « Le temps passe, je vous conseille de vous mettre à courir de suite. » , puis d’un geste sec il arma son fusil.

Bernard et Gérard sortirent de la maison en courant, plus personne ne les revit au village. Mais on raconte que dans la demeure du Duc de la Bétavière il y aurait deux trophées de chasse quelques peu macabres au dessus de la cheminée.    Imprimer Imprimer   
Le Gnolu (qui vous salue bien) avait déjà repéré notre candidat du jour avec d’autres arguments pour ses amis curleurs (les sportifs brosseurs de glace). Ici notre politicien s’adresse astucieusement à une autre catégorie d’électeurs : Les psychopathes armés.



Le curling, les armes à feu et les rimes faciles, trois grandes passions devenues cheval de bataille pour un homme de droite. Il ne manque plus que la broderie et la pêche à la dynamite pour compléter cette campagne hautement persuasive.

C’est con que je puisse plus voter UDC (j’ai malencontreusement plié mes listes électorales).

(ah oui au passage, merci de ne pas faire de jeux de mots faciles sur son nom, les procès pour diffamation j’ai déjà donné)
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