Il y a ce film sorti au cinéma voilà plusieurs années, ce film qui présente une humanité réduite à l’état de nourriture énergétique dans un monde gouverné par de gigantesques et machiavéliques machines. Au final un mec s’en sort à peu près et finit même par faire ami-ami avec les pieuvres mécaniques.
Et puis il y a cet autre film qui date un peu plus, un robot vient d’un futur où les humains ont été décimés par leur électroménager. L’héroïne n’étant pas pacifiste elle finit par écraser littéralement le vilain robot qui reviendra (he’ll be back) la bouche en coeur dans un second opus.
Encore plus ancien, il y a ce film qui raconte l’histoire d’astronautes qui se sont fait exterminer par un ordinateur de bord sans doute vexé par le nom débile qu’on lui avait donné.
Plus récemment il y a cette adaptation cinématographique d’une nouvelle dans laquelle l’humanité confie à des cyborgs toutes les tâches ingrates (sortir le chien, aller aux toilettes, voter pour Bush). Les vilains robots comploteurs se révoltent et veulent tuer les humains afin de préserver l’humanité. Heureusement au final les machines réactionnaires finissent à la casse, laissant glory alléluia à l’humain le loisir de continuer à détruire tranquillement sa planète.
Bref.
Dans tous les cas on y présente un futur gouverné par une informatique à l’intelligence supérieure, des calculateurs dotés de pensée, de raison, voir même de sentiments. L’humanité sous l’autorité de la machine, telle est l’horrible vision d’avenir que tant de films hollywoodiens nous montrent.
Dans un premier temps on a peur face à cet avenir technologiquement dictatorial.
Ensuite on allume son PC.
Et finalement, on se rend compte qu’on est tranquille de ce côté là.




