Il faut admettre que la mort et la résurrection d’un Palestinien il y a 2000 ans a au moins eu le mérite de nous filer quatre jours de congé à la suite, au grand damn des patrons capitalistes qui nous dirigent. C’est donc avec un énorme courage que votre dévoué serviteur et sa barroudeuse de compagne ont décidé d’affronter les mystères inexplorés du terrible Labyrinthe Aventure valaisan (comme quoi ils savent faire autre chose que du bon pinard). Dès l’entrée le ton politique typiquement suisse est tout de suite de mise, c’est soit la droite soit la gauche.

Droite ou gauche?


Après deux jours de marche taillés péniblement à coup de machettes, une passerelle nous permet d’obtenir une vision globale de cet interminable et mortelle épreuve (notez l’appareil photo déplorablement réglé en ISO 400).

Vue


Plus loin nous avons eu l’honneur de croiser Indiana Jones en train de chialer devant l’épreuve du mur de grimpe, un sadique avait en effet remplit d’eau le bassin en contrebas. Indiana s’était lamentablement cassé la gueule et avait niqué ses santiags en peau de bébé phoque.

Mur de grimpe


Un cul de sac, damned on s’est fait avoir. Les cadavres jonchaient le sol à cet endroit, il nous fallait faire demi-tour.

Cul-de-sac


Finalement nous avons passé l’épreuve dite du « filtre-a-gros-tas » , je savais que ce régime à base de graines de soja imposé par mon hamster allait finalement servir.

Filtre a gros


Tout cela pour enfin parvenir à la sortie tant attendue, lieu de rassemblement ou patientaient les familles de disparus, espérant revoir un jour le visage tant aimé de leurs proches disparus dans les couloirs fourbes du labyrinthe.

Sortie
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