Récemment le magazine Babytalk à publié en couverture une immonde photo représentant un bébé en train d’être allaité par sa mère. Cette photo choquante et dégoutante a depuis lors defrayé la chronique aux Etats-Unis. Cette image scandaleuse n’est pas sans rappeler l’affaire insoutenable du vous-savez-quoi (beurk) dévoilé sur scène par Janet Jackson il y a quelques années.

Babytalk


Plusieurs lecteurs du magazine se sont plaints et certains ont même arraché la page de couverture afin qu’aucune personne de leur entourage ne se salisse les yeux sur cette abjecte représentation.

Tous ensembles protestons d’une voix unique contre cette infamie répugnante, une telle publication dégradante est tout simplement inadmissible dans notre société propre et stérile!
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Encore une de ces saleté de machine à café avec laquelle on ne peut pas modifier son choix une fois la tasse pleine.

Précision


Merci à ma frangine pour la photo. ;)    Imprimer Imprimer   
Entourage féministe oblige (cessez de ricaner bêtement dans le fond merci), les diners familiaux tournent parfois autour de sujets touchant de près aux questions de genre. Ayant ainsi pu entendre la même réflexion émaner de deux femmes proches (oui oui j’ai deux femmes proches), et ceci à quelques jours d’intervalle, je me permets aujourd’hui de m’approprier sauvagement l’idée ainsi que la gloire certaine qu’elle m’apportera.

Ainsi donc, est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer de façon intelligente la raison qui pousse les médias à appeler Nicolas Sarkozy par son nom de famille, et Ségolène Royal par son prénom?

C’est pourtant simple, le principe d’appeler la future gouvernante gauloise par son prénom n’aurait d’autre but que l’infantilisation sournoise et de facto la décrédibilisation de la candidate féminine.

Et que l’on ne me parle pas de rime, Nico & Ségo rime aussi nom de nom.

Alors, à quand Royal & Nico?
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Aujourd’hui c’est son jour, pensez à elle.

Terre
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Windows Terminator 2067


Il y a ce film sorti au cinéma voilà plusieurs années, ce film qui présente une humanité réduite à l’état de nourriture énergétique dans un monde gouverné par de gigantesques et machiavéliques machines. Au final un mec s’en sort à peu près et finit même par faire ami-ami avec les pieuvres mécaniques.

Et puis il y a cet autre film qui date un peu plus, un robot vient d’un futur où les humains ont été décimés par leur électroménager. L’héroïne n’étant pas pacifiste elle finit par écraser littéralement le vilain robot qui reviendra (he’ll be back) la bouche en coeur dans un second opus.

Encore plus ancien, il y a ce film qui raconte l’histoire d’astronautes qui se sont fait exterminer par un ordinateur de bord sans doute vexé par le nom débile qu’on lui avait donné.

Plus récemment il y a cette adaptation cinématographique d’une nouvelle dans laquelle l’humanité confie à des cyborgs toutes les tâches ingrates (sortir le chien, aller aux toilettes, voter pour Bush). Les vilains robots comploteurs se révoltent et veulent tuer les humains afin de préserver l’humanité. Heureusement au final les machines réactionnaires finissent à la casse, laissant glory alléluia à l’humain le loisir de continuer à détruire tranquillement sa planète.

Bref.

Dans tous les cas on y présente un futur gouverné par une informatique à l’intelligence supérieure, des calculateurs dotés de pensée, de raison, voir même de sentiments. L’humanité sous l’autorité de la machine, telle est l’horrible vision d’avenir que tant de films hollywoodiens nous montrent.

Dans un premier temps on a peur face à cet avenir technologiquement dictatorial.

Ensuite on allume son PC.

Et finalement, on se rend compte qu’on est tranquille de ce côté là.
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Balade nocturne à la rue Voltaire, une annonce collée dans la vitrine d’un sympathique magasin affiche honnêtement l’état des lieux.

Acrade

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Hannibal Lecter    Depuis dix ans maintenant. Il est grand temps d’effectuer un bilan de cette carrière active, un état des lieux publiquement exposé au regard critique des visiteurs qui auront le courage de le lire.

    Chaque jour je pars travailler la peur au ventre, me demandant tragiquement quelles désagréables surprises vont aujourd’hui me péter à la gueule. Software ou hardware? Ces deux mots ainsi que leur fusion sont à l’origine de millions de combinaisons explosives dont chacune d’entre elles est à même de saboter plusieurs heures de travail consciencieux. L’ordinateur attend diaboliquement le moment propice pour infliger à son esclave humain le maximum de dégats nerveux, c’est un prédateur vicieux qui prend plaisir à lentement voir souffrir ses proies dont l’agonie pré-burnout dure parfois de nombreuses années. L’ordinateur est à l’humanité ce qu’Hannibal Lecter est à l’humain.

    Mon modeste salaire et donc ma vie personnelle dépendent d’une soi-disant avancée technologique dont la fiabilité n’a toujours pas été démontrée, ceci malgré les implications audacieuses de milliers de techniciens à priori plus proches du troll purulent que de l’ouvrier certifié. Une technologie qui s’apparente plus au mysticisme qu’à une quelconque science établie, pour réparer un PC il ne reste en effet souvent comme unique alternative que le sacrifice rituel d’un animal innocent. Il ne se passe pas une journée sans qu’une personne ne parle d’un crash informatique et pourtant l’humanité continue de placer sa confiance dans des machines de plus en plus sophistiquées, complexes, et donc de plus en plus instables. Les constructeurs automobiles vont intégrer des logiciels Microsoft dans leurs voitures, des médecins placent l’important suivi de leurs patients dans des ordinateurs, tous fous ou inconscients! Citez-moi une seule personne saine d’esprit qui accepterait d’avoir une seringue de cyanure en intraveineuse et dont l’injection dépenderait d’un crash système, je changerais alors d’avis immédiatement.

    Chaque jour la machine m’aide à perdre le peu de foi en elle qu’il me reste, chaque jour j’essaie de me convaincre que l’ordinateur a du bon, qu’il est là pour aider l’être humain, et chaque jour je déchante. La machine me parle, elle me hurle en permanence « Déteste-moi! Regarde ce que je te fais gros con! Hais-moi! » . Je sors du boulot le soir avec une impression de vide, une impression de n’avoir pas terminé la tâche qui m’avait été assignée, ceci malgré des heures de travail acharné. Une impression qu’une cruelle force invisible me met en permanence des bâtons dans les roues par pur sadisme. Un peu comme le cantonnier qui pelle la neige chaque jour d’hiver et qui revient le lendemain pour constater qu’il a reneigé et que tout a gelé, qu’il lui faudra faire fondre cette calotte de glace, que sous la glace un inconnu à coulé trente tonnes de béton, qu’il faudra attaquer cette masse rocheuse au marteau-piqueur avant de se rendre compte qu’elle cache une bombe de la seconde guerre qu’il faudra désamorcer mais que ce n’est pas possible parce que plus personne ne connait ce modèle, qu’alors finalement on laissera le gros tas de béton avec sa bombe et qu’un manager avisé décidera en définitive de construire une autre route qui passera autour de tout ce bordel. L’informatique ne résoud pas les problèmes, elle les crée pour ensuite les contourner.

    Pourtant pour le commun des mortels l’informaticien est un peu le Dieu venu les sauver de l’ »embourbement » dans lequel ils se sont volontairement enfoncés en achetant naïvement un PC. Celui au savoir ultime qui apporte la solution, Celui qui sait, Celui qui connait ce monde obscur et inhospitalier situé de l’autre côté de l’écran. Si je gagnais un balle à chaque fois qu’on me disait « Tu tombes bien j’ai un problème avec mon ordinateur. » je serais actuellement les pieds en éventail sur une île déserte au lieu d’écrire des conneries sur un blog satirique. A ce sujet, pour moi l’exemple type de réussite dans la vie est Antoine, une chanson entraînante et le reste de la vie à faire le tour du monde avec les royalties, mode de vie hautement improbable dans l’informatique il faut l’avouer. A chacun sa voie, j’ai dû à priori choisir tueur à gage dans une vie antérieure. J’aimerais parfois crier à tous ces pauvres gens que leur solution consisterait à cramer leur PC ou se l’enfoncer dans leur anatomie, et quand je leur dis qu’il n’y a probablement pas de remède à leur problème car l’informatique est ainsi faite, ils me lancent un regard furieux et incrédule dans lequel je peux lire « Tu te fous de ma gueule espèce de gros naze incompétent? » en lettres de feu. Ils ne remettent pas l’informatique en question pour autant mais changent tout simplement de Dieu pour un autre un peu moins terre-à-terre. L’informatique est un domaine polythéiste en perpétuelle inconstance.

    Un jour viendra peut-être où je n’arriverai plus techniquement à surmonter ce poids, voire même plus probablement de le supporter moralement. Ce jour là l’informatique devra alors se passer de moi. Je laisserai ma place à un gamin utopiste fraichement sorti d’une école technique avec la faible consolation qu’un jour lui aussi finira fatalement par tout lâcher de dépit, alors qu’il lui aurait tout simplement suffit au départ de choisir une autre orientation. Si seulement il avait su.
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(ce texte est une fiction)

Un Airbus A320 de la compagnie aérienne Swiss International Air Lines s’est crashé suite à une défaillance du réacteur gauche, 217 morts. Suite aux innombrables plaintes pénables, la maison mère Lufthansa s’est retournée contre le constructeur aéronautique européen.

Alphonse Dubrovnik, conducteur de taxi depuis maintenant douze ans est actuellement entre la vie et la mort sur un lit d’hopital suite à un grave accident. Les freins de sa Lancia Phedra ont lâchés sur l’autoroute A1 à la hauteur de Lausanne. La famille a décidé de porter plainte contre le fabriquant italien.

La société de transport maritime Ship Transports SA a récemment perdu une précieuse cargaison d’oeuvres d’art en plein océan Pacifique suite à une défaillance des verrous électroniques qui maintenaient les containeurs sur le pont. La société de transports s’est retournée contre le fabriquant, le préjudice financier chiffré en milliards d’euros n’est rien en comparaison de la perte historique de ces peintures centenaires.

Une patiente de l’hopital universitaire de Genève a récemment subi de lourdes séquelles au cerveau lorsque l’appareil médical qui la maintenait en vie est inopinément tombé en panne. La famille de la malade a immédiatement accusé l’hopital, le responsable technique a été inculpé d’homicide par négligence.

La société de placement Doe Investissement SA a récemment fait l’aquisition d’un nouveau logiciel de traitement des données bancaires auprès de la société informatique Mircopoft. Suite à un bug informatique, la société a perdu la quasi-intégralité de son capital. Après de nombreux licenciements, les dirigeants ont décidé de réinvestir le peu d’argent sauvé dans le développement d’une mise à jour qui corrigera tous ces problèmes.

Cherchez l’erreur.
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PollenMarguerite est indubitablement la reine du porno floral. Depuis lundi passé elle s’amuse à se secouer vigoureusement le pistil, répandant ainsi vicieusement sa semence sur les muqueuses des pauvres allergiques du monde entier. N’importe quelle personne qui se remuerait la nouille au grès du vent se ferait arrêter mais Marguerite, elle, on la laisse faire. Le jour où l’Etat se rendra compte des abominations végétales qui se passent sous ses yeux irrités il mettra peut-être enfin une solution viable en place, à savoir l’arrachage de ces saloperies de plantes pour tout bétonner! Et si ces cons d’écolos gueulent on aura qu’à peindre la surface en vert pour faire plus « nature ».

Merde aux plantes, roulez en 4×4!
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Il y a un mois un groupe d’hommes et de femmes sont entrés dans la biosphère afin de vivre dans un monde autogéré. Les mouvements du corps, les émotions et les activités sexuelles créent l’énergie qui leur permet de survivre.

Il y a moins d’un mois surtout, un des pionniers de la musique électronique (terme qui selon lui n’est pas exact car ce sont les instruments qui sont électroniques, et non pas la musique) a sorti son nouvel album. Une petite note de culture en l’honneur de cet homme qui a guidé mon orientation musicale il y a maintenant deux décades.




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