OgoQuoi de plus désagréable que de ne pas avoir accès à ses emails ou à sa messagerie instantanée lorsque l’on est en déplacement ou occupé à des tâches sans importances telles que le boulot ou les balades en forêt? Non mais je vous le demande.
La solution miracle à ce problème existentiel se nomme Ogo. Sous ce pseudonyme de trois lettres se cache un petit boitier qui, pour environ 150 balles par an vous permettra enfin de rester en contact permanent avec tous ces amis que vous n’auriez jamais eu sans l’apport merveilleux de la technologie.
Bien évidemment cela n’est pas mis en avant sur leur site mais il est conseillé d’éviter de sortir de la Suisse si on ne veut pas se retrouver avec des factures téléphoniques dignes du Guiness.
Non, pas la bière.

Et puis le clavier n’est même pas Suisse-Romand… :-/
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PlatonLes Toubitries et autres Backstreet Boys n’ont vraiment rien inventé, jadis on savait déjà se faire remarquer, et sans pour autant gesticuler comme des ploucs sur une musique de supermarché. Le plus célèbre boys band de l’époque n’avait pas vraiment de nom mais ne manquait pas pour autant de notoriété, trois potes de toujours composaient cette fine équipe. Aristote, botaniste à ses heures, grand rêveur aimant parler en marchant. Socrate, sympathique bonhomme vouant une passion pour la sculpture avant de tout gâcher en s’inscrivant à un cours de lyre (il devait être un peu chochotte). Et finalement Platon, l’enfant gâté du groupe qui pratiquait le sport à un niveau relativement élevé (c’est à dire plus que moi).

Avec eux il n’était heureusement pas question de musique mais de pensée, de réflexion, de remises en questions permanentes à l’echelle de la demi-heure. Quoi de plus beau que les essais de réponses à des questions d’importances capitales comme « Pourquoi ne peut-on pas se lêcher le coude? » .

Les idées philosophiques de la fine équipe ont longtemps continué à se véhiculer à travers le monde connu, et ceci même après la dissolution du groupe, on enseignait même leurs connaissances à des élèves avides de savoir. Paul était l’un d’entre eux, à la seule différence que c’était une vraie burne dans le domaine et qu’il cumulait allègrement les mauvaises notes ainsi que les surnoms débiles données par des camarades sans pitié. C’est pourquoi, une fois arrivé à l’age adulte, ce petit malin savoura sa froide vengance en écrivant une lettre de conseils à son entourage fidèle.

Veillez à ce que nul ne vous prenne au piège de la philosophie, cette creuse duperie à l’enseigne de la tradition des hommes, des forces qui régissent l’univers et non plus du Christ.

Colossiens 2.8


L’excuse facile, tu devrais avoir honte Paul!
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