La pédale de droiteChaque matin la population motorisée de notre chère et tendre confédération observe un rituel fort étrange mondialement connu sous le nom de « Trajet ». Pour l’occasion chaque citoyen s’équipe de sa fidèle arme à deux ou quatre roues puis se lance hardemment dans l’arène sous les yeux ravis des piétons spectateurs. Le chevalier routier y trouve de nombreux adversaires contre lesquels il peut livrer de valeureux combats épiques, combats dont l’issue peut parfois être fatale pour les moins habiles d’entre-eux. Comme tout divertissement un certain nombre de règles régissent cette joute des temps modernes, en voici un extrait.

Hors agglomération, la vitesse des véhicules est limitée à 80 km/h.
 
 


Quatre-vingt, huitante, octante, quelque soit sa prononciation nous sommes en présence d’un nombre représentant une borne en deça de laquelle le conducteur ne met pas en danger son précieux permis.

Quatre-vingt, pas septante, pas soixante, ni même cinquante. Voici donc une solution pour toi qui chaque matin tremble de peur sur les routes de campagne lorsque l’aiguille de vitesse dépasse dangereusement celle de l’escargot paraplégique, abandonne la bataille et va vite rendre ton permis au service des automobiles, tu feras des heureux et éviteras ainsi une défaite humiliante si par malheur je venais à te recroiser.
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Ce n’est pas tout de racheter des logiciels, il faut également savoir les faire fonctionner correctement. Microsoft a donc poursuivi sa conquête des marchés existants en lançant son système de reconnaissance vocale, broutant ainsi une partie du pré jusque là dominé par l’excellent Via Voice d’IBM.

Que l’on se rassure, la concurrence peut dormir tranquille car voilà en quelques images ce que cela donne.

Pour reprendre le titre de ce message nous pouvons déclarer allègrement vivre dans un siècle technologique, du moment que Microsoft ne s’en mêle pas cela va de soi.

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Le tort tue...Zénon d’Élée était un philosophe grec fort respecté qui a réussi à se faire une place au sein de l’histoire et ceci en dépit de quelques devinettes foireuses énoncées lors de soirées mondaines. Malgré un sérieux handicap de départ (sa date de naissance était négative) il formula un paradoxe que je me contenterai ici de raconter sans l’expliquer, laissant ainsi à mes lecteurs la joie des prises de têtes qu’il entraine.

Achille était également grec mais n’avait cepandant rien d’un philosphe. Il disposait d’une musculature jambiale fortemmment développée qui lui permit d’entrer dans l’histoire à la manière d’un militaire, autrement dit sans avoir accompli le moindre acte réflechi.

Lors de l’émission d’intervilles de janvier -452 qui opposait les folles de Mikonos aux armoires Crêtoises, Achille se retrouva ridiculement déguisé en train de disputer une course avec une tortue, les vachettes n’ayant été importées que deux-mille ans plus tard. Par souci de fair-play Achille laissa dix mètres d’avance à son adversaire reptilien.

Arrêtons-nous un instant à ce point afin d’établir la base de notre théorie: Pendant qu’Achille parcours dix mètres la tortue n’en parcours qu’un seul. Une fois ce principe compris la course peut commencer.

Achille parcoura donc les dix mètres en direction de la tortue, cepandant durant ce laps de temps la tortue avait avancé d’un mètre. Achille rattrapa rapidement ce mètre en direction de la tortue mais pendant ce temps la tortue avait avancé de dix centimètres, et cætera, et cætera. Ainsi Achille ne rattrapa jamais la tortue et ce jour-là les armoires crêtoises s’inclinèrent face au folles de Mikonos, s’en suivi une ambiance chaude et gaie sur le terrain de jeu. D’ailleurs si quelqu’un a des photos de l’évènement qu’il me les envoie.

Pour les détails de cette sordide affaire, c’est par ici.    Imprimer Imprimer   
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