Hier, alors que les nuages recouvraient la France à l’est de Genève ils se sont heurtés à l’imposante montagne qui nous protège de leur ombre.

Le Salève le 07.07.2006

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Non, la fête de Noël n’est pas simplement un moment où l’on se goinfre de saloperies en attendant qu’un obèse habillé de rouge ne descende par la cheminée les bras chargés de consoles de jeu. Cette fête célèbre à l’origine la naissance d’un gamin à l’hérédité chargée, fruit d’une femme vierge et d’un mari cocu. Voici son histoire.

Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre et André, son frère, en train de jeter leur filet dans la mer: c’étaient des pêcheurs.

Mathieu 4.18


Simon s’appelle Pierre.
Une fois passée la relecture de cette phrase d’apparence cocasse on se plonge alors dans une réflexion nous menant à la conclusion plus qu’évidente que Simon souffre d’un cas de schizophrénie avancée. Les causes de cette maladie peuvent être variées et trouver leurs origines dans l’enfance même du sujet, dans notre cas en revanche la plus probable est qu’en tant que pêcheur il a dû se prendre une bonne murge au rhum, le soleil lui a terminé la grillade cérébrale et ce brave matelot n’est jamais redescendu sur Terre.

La seconde partie du psaume nous montre à quel point l’esprit de Jésus était vif, il lui a suffit d’une simple observation attentive de deux bougres jetant un filet dans la mer depuis une barque pour immédiatement en déduire qu’il s’agissait là de pêcheurs. C’est pas fortiche ça? Non mais imaginez un peu le cheminement intellectuel d’une telle conclusion!

Il leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » . Laissant aussitôt leurs filets, ils le suivirent.

Mathieu 4.19 – 4.20


Grâce à son charisme évident Jésus a donc réussi à embarquer deux inconnus dans sa piaule, dont un avec l’ethylomètre au beau fixe. A notre époque on aurait plutôt sauvagement crié « Venez chez moi mes louloutes, on va pêcher pleins de beaux mâles et passer une soirée rectalement amusante, youhouuu! » mais avouez que « Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » ça a quand même franchement plus de gueule.

C’est chaud, c’est gai, c’est printanier!
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Va-t’il falloir les supporter quatre ans de plus? :roll:

Zidane
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Soeur Marie-Thérèse des BatignollesLa vie passe par un grand nombre d’expériences plus ou moins agréables, certaines physiques, d’autres plus spirituelles. Tant et bien qu’à la suite d’une conversation houleuse mais intéressante, votre antireligieux mais néamoins dévoué serviteur a dû admettre avec défaitisme ses lacunes en matière de religion chrétienne. Un achat du livre saint a donc été effectué, ce dernier sera lu et les impressions du moment retransmises ici-même, stay tuned!

Ecrit en gros sur la couverture on peut y lire trois lettres très intéressantes, « TOB ». Dès lors on peut directement s’interroger sur le côté graveleux de l’ouvrage, voir même y trouver une corrélation évidente avec la biographie officielle de Rocco Siffredi. Ce bouquin ne s’annonce finalement pas aussi fade et ennuyeux qu’initialiement prévu, avant même de l’avoir ouvert on sent déjà qu’on va bien se poiler.

Vivement la suite.
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Lorsqu’une communauté met à disposition un objet d’admiration il y a toujours un païen pour aller détruire l’oeuvre en question. Il est en effet dans la nature de l’Homme de vouloir façonner un monde à son image au détriment des opinions de ses concitoyens, les idéologies inconnues font peur.

Ainsi, lorsqu’une commune décore joliment un bord de trottoir avec de gigantesques crayons de couleurs, le petit con illettré se fera un devoir de rapidement démolir ce symbole de culture.

Crayon cassé
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De nos jours proférer des insultes à l’égard d’une personne à la peau matte passe aux yeux du peuple comme un acte moralement incorrect, alors que l’injure prononcée mot pour mot à un vulgaire blanc pâle passera aussi inaperçue qu’un courant d’air à travers la tête de Bush.

Y'a bon


Sur le même sujet, il est désolant de constater qu’un simple fait divers peut tourner à la tragédie raciste dès l’instant où l’un des protagonistes est de couleur (Le Matin, article hors ligne).

Pour abolir les injustices raciales et mettre un frein à l’envenimement de la situation peut-être vaudrait-il mieux commencer par arrêter de crier au loup à chaque mort de mouton, on ne peut pas prôner l’égalité et la tolérance en étalant quotidiennement des conflits dont les origines xénophobes ne sont même pas certaines. Avis aux journalistes amateurs.
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