Une fois ses discours terminés, Jésus descendit de sa montagne avec la ferme intention d’aller se rafraichir le gosier chez Pierre, son pote schizophrène qui malgré son handicap mental était de forte agréable compagnie.

Victime d’une honteuse mais néamoins puissante dysenterie, la belle-mère de Pierre était confinée depuis plusieurs jours dans un univers restreint comprenant son lit et les chiottes familiales, au centre de ces postes frontières on pouvait apercevoir quelques trainées fécales laissées involontairement lors des crises impromptues. Le tout-à-l’égout n’existant pas encore lesdites latrines n’étaient en fait qu’un simple trou creusé à même le sol, trou menant tout droit à une énorme fosse sceptique remplie à rabord par la tantine malade. Autant vous dire qu’il regnait dans ce logis une ambiance excrémentielle telle qu’on ne la souhaiterait pas à son pire ennemi.

Comme Jésus entrait dans la maison de Pierre, il vit sa belle-mère couchée, et avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta; elle se leva et se mit à le servir.

Mathieu 8.14 – 8.15


L’asservissement et le dévouement féminin en cette époque étaient décidemment exemplaires, se faire porter une bibine par une belle-mère soumise quand même, quel luxe.

En ce qui concerne les chiottes en revanche il est impossible de trouver une quelconque anecdote concernant une éventuelle vidange divine.
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