La médiocrité de votre équipe nationale de football vous gonfle les neurones comme la bière le bide d’un supporter? La solution préconisée dans ce genre de cas est purement et simplement l’exil. Pourquoi continuer à supporter ces incapables tappeurs de ballon surpayés alors qu’il serait si simple d’aller passer quelques semaines dans la magnifique principauté de Sealand, nation coupée de toute l’influence néfaste d’une coupe du monde dispendieuse.

Comment? Vous ne connaissez pas Sealand? Corrigeons le tir de suite.

L’avènement de ce splendide pays est on ne peut plus surprenant. En 1966, un anglais typiquement nommé Roy Bates sort son bateau de pêche et prend officiellement possession de l’ancienne plate-forme maritime et militaire de Fort Roughs qui mouille ses deux énormes papattes en béton à quelques 10 kilomètres des côtes anglaises, en plein milieu des eaux internationales. A l’aide d’un pote et d’un flou juridique l’Anglois excentrique déclare l’endroit principauté indépendante et s’autoproclame prince. L’affaire est dans le sac, à la grande consternation des Nations Unies qui ne peuvent que constater leur limite juridique.

Avouez quand même que ces 550 mètres carrés de paradis ont un certain cachet apparent, c’est tout aussi attirant que les bureaux de l’administration genevoise (et tout aussi pratique d’accès).

Sealand


Il ne manque que quelques palmiers, un peu de soleil, un rhum coca et une augmentation catastrophique du niveau de l’océan pour avoir une résidence pieds-dans-l’eau. Au rythme actuel ça ne devrait d’ailleurs plus trop tarder (dédicace spéciale aux pathétiques possesseurs de 4×4).

(Sources : Wikipedia)
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