avr 2006
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Dur métier que celui de journaliste, savoir trier le flot d’informations et de nouvelles ne doit pas être chose aisée. Ainsi, aujourd’hui, les premières pages de nos gazettes chéries nous racontent les aventures de vingt-trois pèlerins malchanceux un peu morts et d’un pauvre gamin un soupçon écrasé par une plaque de marbre.Et là, c’est avec une stupeur à peine dissimulée que je me rend compte qu’aucun de ces brillants rédacteurs n’a parlé de Böögg, pourtant sa tête a spéctaculairement explosé en public hier après plus de dix minutes de combustion.
On ne saura probablement jamais si la déflagration cérébrale fut causée simplement par le feu ou plus vraisemblablement par le monologue interminable (et surtout en suisse-allemand) du maire de la ville de Zürich.
Quelle mort atroce!




