PoivrotC’est à se demander comment faisaient les gens pour harceler les autres lorsque le téléphone n’existait pas. Sur ce coup-ci il aura par contre fallu mentir un peu, et aucun remord en retour, quelle honte.
Bref, le dialogue téléphonique d’hier soir avait un arrière-goût de lassitude.

Vendeuse : « Bonsoir Monsieur, je représente les caves [Censuré], aimez-vous le vin? » 
Moi : « Désolé, je ne bois jamais d’alcool. »
Vendeuse : « Oui mais pour offrir? Une bouteille de vin fait toujours plaisir » 
Moi : « Non merci » 
Vendeuse : « Les fêtes de Pâques approchent vous savez? » 
Moi : « Oui mais non » 
Vendeuse : « D’accord, merci et au revoir » 
Moi : « Au rev… » 
*klong*

Après l’écriteau sur la porte, il faudra penser à faire breveter la tonalité d’attente personnalisée qui dit « Je vous hais, je vous méprise, mais si vous avez toutefois le courage de m’affronter alors patientez un instant, je vais vous répondre. » .
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