jan 2006
29
Lorsqu’il ne reste plus qu’une cacahuète dans le bol sur la table, lorsque l’ecran de cinéma devient noir après trois heures passionnées à regarder Brad Bitt déguisé en agent secret faire autant d’effet que des oestrogènes aux groupies amassées au premier rang, lorsqu’il ne reste qu’un fond de vodka orange dans votre verre et que les lumières de la boite de nuit s’allument annonçant la fin de la soirée (et accessoirement du week end), lorsque vous enlevez vos skis en bas de la descente et que vous vous dites « Ceux là je ne vais pas les remettre avant un bon moment. ».
Et c’est justement ce dernier cas qui est d’actualité puisqu’après une semaine de sport de glisse intensif aux Deux Alpes arrive difficilement le dur retour à la réalité. Une semaine gagnée face au rude monde de la vie en montagne et de ses habitants si pittoresques.
Vendeuse : Vous êtes belges?
Moi : Non, suisses.
Vendeuse : Vous venez d’où?
Moi : De Genève.
Vendeuse (admirative) : Oh, la capitale!
Ah, comme tout cela va me manquer.
Et c’est justement ce dernier cas qui est d’actualité puisqu’après une semaine de sport de glisse intensif aux Deux Alpes arrive difficilement le dur retour à la réalité. Une semaine gagnée face au rude monde de la vie en montagne et de ses habitants si pittoresques.
Vendeuse : Vous êtes belges?
Moi : Non, suisses.
Vendeuse : Vous venez d’où?
Moi : De Genève.
Vendeuse (admirative) : Oh, la capitale!
Ah, comme tout cela va me manquer.




