À force d’éplucher les détails des vieux films d’anticipations on finit par référencer plusieurs points récurrents. Imaginer le futur n’est vraiment pas une sinécure, surtout si l’exercice a eu lieu avant l’explosion des technologies qui ont marqué les deux décennies entourant l’an deux-mille.

Ainsi, les vieux nanars de science-fiction des années septante comportent tous certains détails notables, on peut aisément en dénombrer au moins quatre.

Il y a toujours un mec qui porte encore la moustache, ou qui a une coupe de cheveux immonde.

Les écrans de télévision ont tous des résolutions pourries, avec des coins arrondis dus à ce bon vieux système de tubes cathodiques.

Tout le monde est malade, les rues sont insalubres et mal fréquentées. Il y a toujours une élite qui échappe à cette misère, l’écart entre les classes sociales est énorme.

On retrouve inéluctablement un des trois éléments technologiques suivant : Voiture volante, pistolet laser, vidéophonie (simple ou visioconférence).

Le film dont je vais t’entretenir aujourd’hui n’échappe pas à ces règles, voici donc en exclusivité mondiale le résumé technologique de « Rollerball » .

Le film « Rollerball » est un long-métrage sorti en 1975, c’est une adaptation d’une nouvelle de 1973 intitulée « Rollerball Murder » signée par William Harrison dans le magazine Esquire.

L’histoire se passe en 2018, un sport ultra-violent appelé Rollerball fait fureur, il rappelle clairement les jeux du cirque de la Rome antique. Deux équipes s’affrontent sur une piste circulaire, certains sont en patins à roulettes, d’autres en mobylettes.

Une balle métallique est de temps à autre lâchée, un joueur l’attrape et doit la placer dans un but unique situé en bord de piste. Tous les coups sont permis, bien que certains entrainent des pénalités légères.

Il y a évidemment pleins de morts à chaque partie, du sang partout et des spectateurs obnubilés qui n’ont plus aucune notion de la violence à laquelle ils font face.

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Que ce soit sur Internet ou dans la vie réelle, de nos jours tout combat est une guerre.

Il fût un temps où les guerres tuaient, un temps où ce simple terme évoquait la violence personnifiée.

A notre époque, deux mecs qui font de la prévention sur le bord d’une piste de ski est une guerre, une poignée d’informaticiens qui remplacent une page d’accueil sur un site étatique est une guerre.

Pas étonnant que l’armée ait toujours autant de succès.

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Le 11 mars 2012, le peuple Suisse sera amené à voter pour accepter ou refuser six semaines de vacances, contre quatre actuellement. Ne fais pas cette tête d’envieux ou d’ahuri, figure-toi qu’il y a des chances pour que ce soit refusé.

Car en Suisse on est comme ça, on refuse plus de vacances et on accepte des augmentations de TVA. Le pognon avant tout, question de réputation.

Un bon nombre d’économistes soutenus par les partis de droite militent pour que cette initiative soit refusée, prétextant une augmentation de certains maux tels que le chômage ou les baisses de salaire.

Une large majorité de personnes âgées est également contre, nos seniors sont sans doute jaloux de ne pas avoir pu bénéficier d’un tel traitement lorsqu’ils faisaient encore partie de la population active.

Afin d’avoir une idée de ce qui nous attend je requiert aujourd’hui ta contribution à un court sondage. Tu est instamment prié de ne répondre qu’une seule fois et de manière honnête, il n’y a pas de concours ou de gain quelconque là derrière.

D’autre part, si tu es d’une autre nationalité qu’Helvète je te demanderais malheureusement de ne pas participer, avec mes plus plates excuses, le but recherché est d’avoir des chiffres les plus précis possibles.

Pour ou contre 6 semaines de vacances?


  • Pour (81%, 76 Votes)
  • Contre (17%, 16 Votes)
  • Vote blanc (2%, 2 Votes)

Total des votants : 94

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Tu peux bien entendu commenter ton choix!

Voici en supplément les pronostics de quelques personnalités du monde de Twitter : @bonpourtonpoil NON à 70% – @desmeulesj NON à 68% – @caddierider NON à 64% – @BriodF NON à 61% – @memepasmal NON à 55% – @SeriouslyFab NON à 51% – @celuiqui OUI à 50.1% – @BallyMag OUI à 50.5% – @chamboule OUI à 51% – @maldo1205 OUI à 68%

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S’il y a une chose certaine ces jours, c’est qu’il vaut mieux être informaticien ou même contractuel plutôt que capitaine du Costa Concordia.

On espère sincèrement pour cet homme que l’assurance prendra en charge une partie du sinistre, et que son bonus ne sera pas trop affecté.



Merci à @stephanegallay pour la transformation d’idée!
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Deux films d’anticipation en à peine dix jours, tu as bien fait de venir. Après l’analyse technologique de « Demolition Man » (voir le billet) place au célèbre « Freejack » !

Donc, « Freejack » est un film américain de science-fiction sorti en 1992 et basé sur le roman « Immortality Inc. » de Robert Sheckley. La présence de quelques stars telles que Mick Jagger ou Anthony Hopkins ont probablement participé à son succès.

Dans un 2009 futuriste, des chasseurs de têtes appelés « bonejackers » utilisent les voyages dans le temps pour rapatrier des personnes du passé quelques microsecondes avant leur mort accidentelle, ceci afin de ne pas influencer le continuum espace-temps (les fans de « Back to the Future » comprendront).

Les corps ainsi téléportés sont appelés « freejack » et servent d’hôtes aux âmes de personnalités aisées sur le point de mourir, leur offrant ainsi une forme d’immortalité. Les corps des terriens de 2009 sont bourrés de maladies et sont impropres à un tel transfert spirituel, d’où l’obligation d’aller chercher de la chair fraiche dans le passé.

Regarder en 2012 un film qui imagine l’aspect de notre monde en 2009 est un exercice très amusant. On constate qu’il y a vingt ans les scénaristes avaient énormément de mal à imaginer l’évolution de la technologie, au vu des bonds qu’elle produit on peut les comprendre.

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Des plaies s’abattent régulièrement sur notre monde, le plongeant dans un chaos qui éclipse malheureusement un grand nombre de lumières.

Suivant ce postulat, nous pouvons aisément affirmer qu’Internet Explorer est au World Wide Web ce que la Peste Noire est à l’humanité.

En tant que développeur PHP je suis sans cesse confronté au non-respect des standards qui incombent à cette ersatz de navigateur, il est en effet rare d’avoir une feuille de style qui ne contient pas de ligne dédiée à contourner un problème dû implicitement à Internet Explorer.

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<!--[if IE 7]>

En plus de cela s’ajoutent plusieurs effets étranges relevés sur des opérations basiques, on peut citer l’exemple de la très courante instruction JavaScript « getElementById » qui provoque des plantées monumentales lorsque l’on a le malheur de l’imbriquer un peu trop, renvoyant un message d’erreur à la con.

Les raisons qui poussent les utilisateurs à utiliser Internet Explorer sont nombreuses, elles vont de l’ignorance simple à l’obligation due une politique d’entreprise rigoureuse ou obscure.

Je vais aujourd’hui te montrer comment s’attaquer à la première catégorie, à savoir les ignorants.

Tel les messies des temps moderne nous allons leur montrer la voie de la lumière en affichant un message d’avertissement en haut de nos blogs WordPress, leur indiquant la marche à suivre pour installer un navigateur digne de ce nom.

Ce message ne s’affichera bien entendu qu’aux visiteurs dont le navigateur est Internet Explorer, tu peux tester cette fonctionnalité ici-même, en visitant ce blog avec l’erreur informatique susmentionnée.

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La série américaine « Homeland » raconte l’histoire du soldat américain Nicholas Brody (joué par Damian Lewis) qui rentre au pays après avoir passé huit années dans les prisons d’Al-Qaïda.

Peu avant sa libération par une équipe de troufions verts-kakis, l’officier de la CIA Carrie Mathison (interprétée par Claire Danes) apprend qu’un citoyen américain est passé à l’ennemi et prépare un attentat visant son beau pays. Elle fait immédiatement le rapprochement avec le retour de Nicholas Brody, aurait-il été converti durant sa captivité?

Cette série possède un petit recyclage d’actrice en la personne de Jessica Brody, la femme de Nicholas Brody.

Il s’agit de l’actrice Morena Baccarin que l’on avait vu dans « V » (voir les billets ici et ) ainsi que dans la défunte série « Firefly » (voir les billets ici et ).

Ce recyclage mis à part, le dixième épisode de « Homeland » porte le titre de « Representative Brody » , il a été diffusé le 4 décembre 2011 et figure-toi qu’à la vingt-troisième minute on y parle de Genève dans une série de gros clichés sur le blanchiment d’argent.

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Le générique de la série « Death Valley » est fortement déconseillé aux enfants et aux épileptiques, les images violentes défilent à une vitesse incroyable, accompagnées par une musique qui se veut volontairement rapide et agressive.

La première image montre un présentateur de télévision qui relate un curieux évènement survenu une année auparavant à San Fernando, sa voix supplante la musique afin de poursuivre l’explication durant quelques secondes.

Un an plus tôt…
vampires, loup garous et zombies…
sont apparus dans la vallée californienne de San Fernando.
Les autorités restent perplexes quant à leurs origines.

Un texte en lettres rouge sang apparait également, paragraphe par paragraphe, résumant la trame de fond de la série.

These are the stories of the cops that capture the monsters,
and the camera crew that captures the cops.

Soit

Voici l’histoire des flics qui capturent les monstres,
et de l’équipe de télévision qui filme les flics.

La traduction française faisant malheureusement perdre le jeu de mot du verbe « capture ».

La chanson « They’re Coming for Us » est interprétée par The Measels, les paroles sont apocalyptiques.

The night is coming and we have been forgotten
(La nuit arrive et nous avons été oubliés)

The dark, it creeps along without a sound
(L’obscurité, elle se glisse sans un bruit)

All this nasty business gets so rotten
(Tout ce sale boulot est tellement pourri)

I think it’s time we put this body in the ground
(Je crois qu’il est temps de poser ce corps par terre)

We’re losing all control
(Nous perdons tout contrôle)

The buildings all turn to dust
(Les immeubles tombent en poussière)

And I think it’s getting closer
(Et je crois que ça se rapproche)

‘Cause they’re coming for us
(Car ils viennent pour nous)

Pour plus d’informations sur la série et un petit recyclage surprise, tu peux consulter cet ancien billet.

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Les films d’anticipations vus des années après leur sortie provoquent souvent une bonne dose d’étonnement quand il y est question de technologie, et le film « Demolition Man » n’échappe pas à cette règle.

Donc, « Demolition Man » est un film américain de Marco Brambilla sorti en 1993, il raconte l’histoire du flic John Spartan (Sylvester Stallone) qui traque le criminel Simon Phoenix (Wesley Snipes) avec l’aide de sa coéquipière Lenina Huxley (Sandra Bullock).

L’histoire commence en 1996 dans un Los Angeles dévasté, la criminalité a explosé, tout est complètement cramé et la police tente difficilement d’y faire régner un peu d’ordre.

La suite est soumise à l’habituelle…


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Ton sale caractère et ta mauvaise humeur permanente ne seront pour une fois pas la raison qui explique l’absence de cadeaux devant ta cheminée.

Cette année le super-héros interprété par Saint-Nicolas en a eu marre de distribuer ses présents à des gamins ingrats et trop gâtés, il a décidé d’enfin rencontrer Jésus à qui il avait piqué la vedette voilà plus d’un siècle.



Adieu gros bonhomme joufflu, et merci encore de nous avoir émerveillé pendant notre enfance.    Imprimer Imprimer   
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